Sébastien, 33 ans, licencié, endetté, sans logement

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Sa mère est atterrée... son fils de 33 ans revient vivre chez elle, avec des dettes, sans travail. La honte pour la famille dont les 2 frères réussissant tellement mieux! Et il est en échec amoureux...
 En plein été, une amie de Sébastien lui évoque le coaching de Jacqueline. Bingo, il prend R.V. Il arrive triste, sans aucune motivation mais l'idée de mon type de coaching l'incite à s'engager pour élaborer son projet professionnel. Le jeune homme avait quelques compétences, mine de rien: à 20 ans, finies les études car sa mère, commerçante et veuve, avait besoin de lui. En outre, il connaissait fort bien les produits bio et portait une attention toute particulière à son hygiène de vie. Point important: Sébastien était démotivé mais pas en dépression. Alors, petit à petit, il a réveillé en lui des "points" qui lui avaient offert des satisfactions puis des réussites avérées, visibles. Impossible d'éviter de faire un tour du côté de ses blocages, vieux blocages même malgré sa jeunesse. Enfin, il pouvait comprendre ce qui l'amenait à connaître toujours les mêmes comportements de la part des collègues de travail...Sacrée éclairage pour gagner en aisance relationnelle. 

DEPASSER SA PEUR DU TROP "BEAU"CHANGEMENT

Que le chemin fut facile serait une contre-vérité. Hé oui, lors d'un parcours de coaching, il se peut que le coaché fasse des "saltos arrières" c'est-à-dire qu'il discerne que le changement va être trop "beau" pour lui et qu'au fond, rester dans la situation présente, avec quelques progrès pourraient suffire. Comme le coaching est un engagement, avec  MA METHODE , le coaché fixe un objectif précis, base sur des critères. Alors, je conçois que le coaché ait besoin de souffler et je l'accepte bien entendu.... mais pour mieux avancer.

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